đź’š Un peu de moi

J’aime révéler le génie des personnes afin de leur permettre de vivre en cohérence avec leurs aspirations les plus profondes.

Et comme disait Einstein, tout le monde est un génie. Mais si on juge un poisson sur sa capacité à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide.

Je fais partie de ces personnes qui ont traversé beaucoup de souffrances pour en arriver là. Et j’ai su transformer, transcender et sublimer ces souffrances…pour en extraire un magnifique joyau, que je me suis offert à moi-même avant de pouvoir vous l’offrir.

Je mets aujourd’hui à votre service, mon hypersensibilité, mes ressentis, mes intuitions et mes compétences.

Nous sommes tel un diamant et avons besoin d’être polis pour briller.

Pendant de nombreuses années j’étais incapable de me regarder dans un miroir en éprouvant de l’amour pour moi. Je n’aimais pas mon physique mais je n’aimais pas non plus la personne que j’étais intérieurement. Il m’a fallu de nombreuses années avant d’arriver à m’aimer.

Avant cela, je me suis souvent endormie en priant de ne plus jamais me réveiller, j’ai vécu des crises d’angoisses, passées des nuits à pleurer…J’aurais préféré vivre la vie de n’importe qui sauf la mienne. Le manque de confiance en moi et ma timidité excessive venaient rajouter un peu plus d’inconfort à ma vie.

J’étais tellement chargée de programmes et de conditionnements inappropriés pour moi qui me parasitaient, me paralysaient et m’empêchaient d’accéder à ma véritable nature. J’ai dû traverser le chaos, guérir de lourds traumatismes et chocs émotionnels, me reconstruire et me reconnecter à mon essence divine et créatrice. J’ai dû également dépasser mes peurs, mes doutes, mes limitations et opérer un véritable changement qui s’est accompagné de nombreux soins et guérisons. Je suis passée des sentiments d’injustice et d’impuissance à la pleine responsabilité de ma vie et de tout ce qui m’arrive.

Cela m’a pris plus de 15 ans et je continue encore à cheminer aujourd’hui…

Si ça a été possible pour moi, ça l’est aussi pour vous.

Tout cela m’a amené à une quête ; une quête de moi-même ; de qui je suis vraiment et en quête d’une vie riche de sens.  Et à force de chercher j’ai commencée à avoir des réponses. Ma vie était comme une sorte de puzzle éclaté. Au fur à mesure du chemin, j’ai commencé à retrouver les autres pièces du puzzle et j’ai commencé à les assembler une à une. Cela a était assez laborieux pour arriver à rassembler les pièces et les assembler les unes avec les autres. J’ai étais confronté à de nombreux challenges et obstacles… J’ai aussi pris des pièces de puzzles qui n’étaient pas les miennes et j’ai voulu emboiter des pièces qui n’allaient pas ensemble. J’ai compris que ce n’était pas la destination le plus important mais le chemin, car la personne que je suis devenue en chemin est un cadeau inestimable.

Ce qui a provoqué le changement chez moi pendant de longues années, a été la souffrance. Quand tu souffres un peu mais que cette souffrance reste confortable, tu changes un peu, juste pour que ça reste confortable mais quand tu souffres et a souffert suffisamment tu changes, car cela ne devient plus un choix mais une nécessité. Si tu aspires à la vie, tu changes, car c’est le changement ou la mort.

« Comme le ver à soie, tu as tissé un cocon autour de toi.

Qui peut te sauver ?

Brise ton cocon et sors-en tel un magnifique papillon, telle une âme libre. »
Swami Vivekananda.

Quel que soit notre passé, le changement est un peu à l’image de la chenille qui devient papillon. Comment une petite chenille rampante, peut-elle devenir un magnifique papillon qui vole de ses propres ailes ?

La chenille voit seulement ce qui se trouve juste devant elle et le papillon, quand il commence à déployer ses ailes voit la vie avec une autre vision, tout devient beaucoup plus léger, beau et lumineux. Le moment où le papillon sort de sa chrysalide peut être douloureux car quand son cocon commence à s’ouvrir, ses ailes sont encore toutes recroquevillées, il est encore à l’étroit et entrevoit à peine la vie à l’extérieure. Il est en train de passer d’un monde connu à un monde inconnu. Le papillon fait confiance au processus naturel de la vie. Il peut rester à l’intérieur de sa chrysalide quelques jours ou quelques mois mais il ne se dit pas, tiens je suis bien ici, je vais y rester pour toujours.

Même si la transformation est nécessaire, le papillon a besoin de la chenille pour naître.

La chenille mérite autant d’être aimée que le papillon.

J’ai appris à m’accepter et à intégrer ma part de lumière et d’ombre.

J’ai aussi beaucoup travaillé sur le pardon. Pardonner à l’autre revient à se pardonner à soi-même. Pardonner ne veut pas dire cautionner mais accepter que cela ait été sans pour autant que cela nous affecte maintenant. Le pardon m’a aidée à la pacification et à la purification de mes mémoires et donc à une partie de ma libération émotionnelle.

« Accepte ce qui est, laisse aller ce qui était et aie confiance en ce qui sera » Bouddha

J’accepte ce qui est car rien n’est constant, tout est mouvement.

J’accueille la vie, les synchronicités, tout en étant à l’écoute de mon intuition et de mes émotions, et cela me permet de suivre mon chemin dans cette guidance.

Je pense que la vie est toujours de notre côté, et que c’est nous qui ne sommes pas toujours du côté de la vie.

En étant alignée avec moi-même, dans une authenticité ; tout cela relié à ma conscience supérieure, je suis alors qui je suis vraiment, dans ma véritable nature qui est l’Amour, au service de la vie.

Je suis la preuve vivante que du chaos naissent les Ă©toiles.